Pourquoi m'avoir dit "je t'aime"? Rappelle-toi, j'avais rien d'mandé
J'y peux rien, sur ce genre de thème, Je prends tout au premier degrés
Oui, je sais, entre amants ça s' fait couramment Et comment savoir si c'est du vent?
Pourquoi avoir pris la peine Moi tu sais, j'aurais pu t'aimer en silence Afin d'en limiter les souffrances
Pourquoi Tendre au suprême? T' as le droit De me voir, tu l'as fait Comme un vulgaire objet
Alors pourquoi Me dire "je t'aime"? Pourquoi pas Simplement: “tu me plais Tu me fais de l'effet”, ce serait
Moins grave quand c'est pas vrai
Parc' que le feeling y'était Sans façon en ces heures frivoles Où l'appel du désir se fait
Trop pressant, et les jours d'après, des élans S'écoulant de rivières en torrents
Pourquoi Pourquoi pas Simplement tu me plais Tu me fais de l'effet
Pitié, pitié... Lache-moi, pitié!
Pourquoi Tendre au suprême? T' as le droit De me voir, tu l'as fait Comme un vulgaire objet
Alors pourquoi Me dire "je t'aime" Pourquoi pas Simplement “tu me plais, Je te plais, et puis basta!”, mais Pourquoi,
Toujours le même
Résultat: “je t'ai plu, tu m'as plu N'en parlons plus, occupe-toi d' ton cul” Ben quoi? C'est c' que j'ai fait!
Ça suffisait, pas vrai?
Se remettre en question (juste ce qu'il faut, en général, c'est quand même du 50/50), tirer les leçons de l'expérience, avancer, ne pas trop culpabiliser, ne pas désespérer ("mais pourquoiiiiiii pas moiiiiii, je sais pas aiiiiiiiimer, personne ne m'aiiiiiiiiiimera jamaiiiiiiis, chuis mooooooche!" - Bridget certes, mais pas trop longtemps...).-Pardonner et se pardonner, en temps et en heure, si nécessaire.Ne JAMAIS regretter d'avoir aimé ou voulu le faire, d'avoir été sincère, même si c'était mal placé, mal géré, même si on se sent ridicule... ou que ce n'était pas le moment, tout simplement, dans l'histoire de la personne en face, il/elle en valait la peine : on n'aime jamais sans raison. Les personnes qu'on a vraiment aimées - même peu de temps - feront toujours partie de nous. Ce n'est pas parce qu'on n'aime plus ou que c'est terminé qu'il faut mépriser et détruire la personne ou ce qu'on a ressenti pour elle (mais c'est vachement tentant).Accepter d'avoir mal : l'amour = souffrance, quoi qu'il arrive... (bon, ceci dit, quand ça se passe bien, c'est cool aussi, hein ?). Accepter le soutien et l'amitié de son entourage même si on vous dit "Je te l'avais dit !" et surtout si on est juste là, sans rien dire. Ne pas s'empêcher de pleurer : c'est toujours triste, une histoire qui ne marche pas... et de se retrouver avec un ptit coeur shamallow tout abîmé, tout sanglant, qui ne sert plus à rien... s'il a servi à quelquechose, d'ailleurs.Comprendre qu'il y a différentes sortes d'amour et ne pas essayer de s'accrocher à tout prix et/ou de recoller les morceaux. Quand les fenêtres se ferment à plusieurs reprises, ou que les mains tendues ne sont pas saisies, il n'y a souvent rien à faire...Accepter le fait que ce n'était pas la bonne histoire, tout simplement et que le temps efface presque tout. Mieux vaut un très bon ami quand c'est encore possible qu'un mauvais mec.Accepter de refaire confiance un jour et se dire que visiblement, on est pas les seuls à s'être plantés. L'expérience, c'est vivre...Ressortir, revivre, ne pas se punir ni se venger... et à un moment donné TOURNER LA PAGE !!! Enfin, un jour peut-être, trouver quelqu'un qu'on pourra aimer sans que ça pose de problème... et qui, accessoirement nous aimera vraiment.